Je voulais juste dire... Je n'ai pas de photos, mais je promet prendre en cachette l'appareil pour en tirer des belles. Je n'ai pas beaucoup de mots pour décrire ca, mais beaucoup d'émotions.
Combien de fois aurais-je était heureuse la bas?
C'est mon paradis, je ne suis pas ici quand je vous parle, je suis la bas. Je ne suis pas ici quand je suis au collège ou en ville, ou dans ma chambre, je suis la bas. Il n'y as que l'amour qui me rappelle ici. Mais qui sait? peut etre que je ne trouverais que l'amour la bas ?
St Jean Rebervillers? Pas de magasins, campagne "morte" mais je l'aime. Mais nous l'aimons.
Les gens ne savent pas la regarder de près. N'ont pas essayés.
Je pre,nd mon vélo, et avec Claire, nous partons au paradis. Nous y sommes déja. On va d'abbord voir Nestor, Signe du lac des grenouilles. Je me rappelle du bon vieux temps. Ou le vent nous fouettez le visage, ou l'air libre nous rendez heureuse.
On disait bonjour a tous le monde, et a chaque fois ils disaient:"Oh!Mais se sont les demoiselles de Thérèse!"
Ils sont tous des vieux amis de nos parents.
La bas, on entend les aboiements, on se dirige au pré et on crie:
"Julie!!!"
La vla, la petite ponette hénnit.
Puis on va voir Nestor le Signe. Mais pas pour longtemps, il nous chasse.
Qu'est ce que l'on s'amuse la bas! Je perd mes complexes, mes angoisses, mes malheurs. Je ne pense qu'a vivre, qu'a découvrir, qu'a me régaler.
Je me fait mal, je m'en fou.
Je tombe, je rigole. Je marche dans la boue, mes beaux habits? tant pis!
Je me rappelle, tous el monde nus connaissez, malgrès le peu de fois ou on venez. Pratiquement personne ne vient a stjean ormis nous et les habits
A tous nos aventures, a tous nos espoirs et a tous nos projets:
St Jean Je T'aime comme ta aimé notre grand mère et nos parents tous jeune et puis aux ancetres que l'on n'a jamais vus.
Cécile... voilà, encore un peu et tu vas me faire pleurer.
voilà, encore un peu et j'allais me remettre en question,
encore un peu et j'allais replonger dans mes souvenirs d'enfance, non pas de St Jean, mais de ma petite campagne à moi, la Mét..... . Ça y est, j'y suis. tu as le don pour m'émouvoir.
tu as le don pour me dénuder de mes apparences, et quand je te lis, je me sens nue de toutes excuses, de tous préjugés,
de tous les vices de cette Terre, je me sens loin, haut, je sens que je vole très haut dans le ciel, comme un petit oiseau tout blanc et qui se rapproche du soleil.. pour se chauffer les ailes.
<< malgré les conseils de son père, l'Homme (de la mythologie Grecque) se rapproche de plus en plus du soleil, et la cire fond, et les plumes accrochées au bras du Grec par la cire tombent, une à une, puis c'est au tour du Grec de tomber, à toute allure. >>
Mais je ne suis pas comme ça. je suis un oiseau, et je vole, toujours plus haut, toujours plus bas, j'observe les Hommes, en bas, si bas, je fais presque du rase mottes, et je pense, et je réfléchis, je profite, aussi, de ce don, pour m'évader, là haut, très loin, dans le ciel.
et quand je t'écoutes, Cécile, tu me fais penser à ça. tu me fais redevenir une enfant, pour de vrai. je sais que j'aimerais retrouver mon insouciance d'antan, l'insouciance, inviolable, des petits enfants. Mais ceux-ci absorbent le mal autour d'eux, en je pense que j'en ai absorbé tant, qu'il y en a trop, et que je ne serais plus jamais insouciante, et que quand je suis rêveuse, quand je fais des bêtises, quand je me sens idiote, à dire n'importe quoi, et à faire des âneries pour amuser les autres, je n'essaie que de m'évaporer, si haut que je ne pourrais plus me rappeler d'avant. que quand je reviendrais ici, je serais moi, sans le mal, qui nous occupe tous.
et tout de suite, dès la première phrase, j'ai su de quoi tu parlais. de cet endroit magique, dont tu me parles tant, que je m'imagines, comme quand je lis un livre et que j'invente les décors à partir des descriptions de l'auteure. ici, c'est toi, l'auteure, et ce sont tes indications qui me permettent de voir St Jean.
j'aurais tant de choses à te dire... mais le charme est rompu, le téléphone à sonné, j'y ai répondue, et je ne puis plus te dire ce que je ressens, car je suis retombée sur terre, trop brutalement, et que je me suis fait mal. il faut que je m'arrête, j'ai tellement mal...
Combien de fois aurais-je était heureuse la bas?
C'est mon paradis, je ne suis pas ici quand je vous parle, je suis la bas. Je ne suis pas ici quand je suis au collège ou en ville, ou dans ma chambre, je suis la bas. Il n'y as que l'amour qui me rappelle ici. Mais qui sait? peut etre que je ne trouverais que l'amour la bas ?
St Jean Rebervillers? Pas de magasins, campagne "morte" mais je l'aime. Mais nous l'aimons.
Les gens ne savent pas la regarder de près. N'ont pas essayés.
Je pre,nd mon vélo, et avec Claire, nous partons au paradis. Nous y sommes déja. On va d'abbord voir Nestor, Signe du lac des grenouilles. Je me rappelle du bon vieux temps. Ou le vent nous fouettez le visage, ou l'air libre nous rendez heureuse.
On disait bonjour a tous le monde, et a chaque fois ils disaient:"Oh!Mais se sont les demoiselles de Thérèse!"
Ils sont tous des vieux amis de nos parents.
La bas, on entend les aboiements, on se dirige au pré et on crie:
"Julie!!!"
La vla, la petite ponette hénnit.
Puis on va voir Nestor le Signe. Mais pas pour longtemps, il nous chasse.
Qu'est ce que l'on s'amuse la bas! Je perd mes complexes, mes angoisses, mes malheurs. Je ne pense qu'a vivre, qu'a découvrir, qu'a me régaler.
Je me fait mal, je m'en fou.
Je tombe, je rigole. Je marche dans la boue, mes beaux habits? tant pis!
Je me rappelle, tous el monde nus connaissez, malgrès le peu de fois ou on venez. Pratiquement personne ne vient a stjean ormis nous et les habits
A tous nos aventures, a tous nos espoirs et a tous nos projets:
St Jean Je T'aime comme ta aimé notre grand mère et nos parents tous jeune et puis aux ancetres que l'on n'a jamais vus.
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Cécile... voilà, encore un peu et tu vas me faire pleurer.
voilà, encore un peu et j'allais me remettre en question,
encore un peu et j'allais replonger dans mes souvenirs d'enfance, non pas de St Jean, mais de ma petite campagne à moi, la Mét..... . Ça y est, j'y suis. tu as le don pour m'émouvoir.
tu as le don pour me dénuder de mes apparences, et quand je te lis, je me sens nue de toutes excuses, de tous préjugés,
de tous les vices de cette Terre, je me sens loin, haut, je sens que je vole très haut dans le ciel, comme un petit oiseau tout blanc et qui se rapproche du soleil.. pour se chauffer les ailes.
<< malgré les conseils de son père, l'Homme (de la mythologie Grecque) se rapproche de plus en plus du soleil, et la cire fond, et les plumes accrochées au bras du Grec par la cire tombent, une à une, puis c'est au tour du Grec de tomber, à toute allure. >>
Mais je ne suis pas comme ça. je suis un oiseau, et je vole, toujours plus haut, toujours plus bas, j'observe les Hommes, en bas, si bas, je fais presque du rase mottes, et je pense, et je réfléchis, je profite, aussi, de ce don, pour m'évader, là haut, très loin, dans le ciel.
et quand je t'écoutes, Cécile, tu me fais penser à ça. tu me fais redevenir une enfant, pour de vrai. je sais que j'aimerais retrouver mon insouciance d'antan, l'insouciance, inviolable, des petits enfants. Mais ceux-ci absorbent le mal autour d'eux, en je pense que j'en ai absorbé tant, qu'il y en a trop, et que je ne serais plus jamais insouciante, et que quand je suis rêveuse, quand je fais des bêtises, quand je me sens idiote, à dire n'importe quoi, et à faire des âneries pour amuser les autres, je n'essaie que de m'évaporer, si haut que je ne pourrais plus me rappeler d'avant. que quand je reviendrais ici, je serais moi, sans le mal, qui nous occupe tous.
et tout de suite, dès la première phrase, j'ai su de quoi tu parlais. de cet endroit magique, dont tu me parles tant, que je m'imagines, comme quand je lis un livre et que j'invente les décors à partir des descriptions de l'auteure. ici, c'est toi, l'auteure, et ce sont tes indications qui me permettent de voir St Jean.
j'aurais tant de choses à te dire... mais le charme est rompu, le téléphone à sonné, j'y ai répondue, et je ne puis plus te dire ce que je ressens, car je suis retombée sur terre, trop brutalement, et que je me suis fait mal. il faut que je m'arrête, j'ai tellement mal...



